Combien coûte un site de couvreur, en une phrase ?
Entre 0 et 5 000 € en 2026 selon qui le fait et ce qu’il contient : gratuit mais inutile avec un constructeur en ligne, 300 à 1 500 € pour un site vitrine générique, 2 000 à 5 000 € pour un site construit pour amener des appels. La bonne question n’est pas « combien ça coûte » mais « combien de chantiers il faut pour le rembourser ». Un démoussage de 100 m² se facture plusieurs centaines d’euros, une toiture complète plusieurs milliers : un site qui amène deux chantiers par mois est remboursé avant la fin du trimestre.
| Option | Prix constaté 2026 | Délai | Ce que vous obtenez | Ce qui manque |
|---|---|---|---|---|
| Constructeur en ligne gratuit ou à abonnement | 0 à 30 € par mois | Un week-end | Une page avec un modèle partagé par des milliers d’entreprises | Pas de pages services ni communes, pas de prix, nom de domaine souvent au nom de la plateforme, le site ne vous appartient pas |
| Plateforme de devis avec « page pro » | Inclus dans l’abonnement, 50 à 300 € par mois | Immédiat | Une fiche sur leur site, à côté de vos concurrents | Les appels vont à la plateforme, pas à vous ; rien ne reste si vous partez |
| Freelance généraliste | 300 à 1 500 € | 2 à 6 semaines | Un site vitrine de 5 pages avec vos textes | Textes à écrire vous-même, pas de structure par service et par commune, SEO rarement compris |
| Agence web locale | 1 500 à 4 000 € + 30 à 100 € par mois | 1 à 3 mois | Site sur mesure, souvent un modèle réutilisé | Le même modèle peut servir au couvreur d’à côté ; textes génériques ; maintenance facturée |
| Site couvreur Au Niveau | 900 € HT en une fois, ou 90 € HT par mois pendant douze mois, sans abonnement obligatoire | 10 jours ouvrés | Design exclusif vendu une fois, trois entrées, prix affichés, pages services et communes rédigées, FAQ, logo, hébergement un an | Un seul exemplaire par modèle, six modèles disponibles à la fois |
| Agence nationale, site premium | 5 000 à 15 000 € | 3 à 6 mois | Identité complète, photos, vidéo, rédaction | Surdimensionné pour un artisan seul ; délai long |
Les prix sont des fourchettes constatées sur le marché français en octobre 2026 ; ils varient selon la région et le nombre de pages.
Qu’est-ce qui est inclus dans le prix, et qu’est-ce qui ne l’est pas ?
C’est là que les devis deviennent incomparables. Deux sites à 1 500 € peuvent contenir trois fois moins de travail l’un que l’autre. Avant de signer, faites cocher chaque ligne.
| Élément | Site générique courant | Site couvreur Au Niveau |
|---|---|---|
| Nom de domaine à votre nom | Souvent au nom du prestataire | Oui, à votre nom dès la livraison |
| Hébergement la première année | Facturé à part | Inclus |
| Nombre de pages | 5 (accueil, services, à propos, réalisations, contact) | Accueil, 3 entrées, pages services, pages communes, tarifs, réalisations, avis, contact |
| Rédaction des textes | À fournir par vous | Rédigée pour votre métier et vos communes |
| Prix affichés | Jamais | Prix de départ par service, à partir de vos tarifs |
| Page par commune desservie | Non | Oui, une par commune, contenu local |
| FAQ qui répond aux questions tapées dans Google | Rarement | Oui, en questions complètes |
| Données structurées entreprise de couverture | Rarement | Oui |
| Numéro cliquable visible sur mobile sans défiler | Parfois | Oui |
| Formulaire court (3 champs) | Formulaire long | Oui |
| Logo et déclinaisons | Non | Oui, exclusif |
| Photos de chantier intégrées | À fournir | Emplacements prévus, vos photos intégrées |
| Exclusivité du design | Non, modèle réutilisé | Oui, vendu une seule fois |
| Fiche Google reliée au site | Non | Oui |
| Maintenance | Abonnement | Site statique, pas de maintenance obligatoire |
Deux sites côte à côte

La différence ne se voit pas dans le devis, elle se voit dans le nombre d’appels six mois plus tard.
Qu’est-ce qui fait varier le prix d’un site de couvreur ?
Cinq postes expliquent presque tout l’écart entre un devis à 500 € et un devis à 4 000 €.
Le nombre de pages, et surtout leur nature. Une page « Services » qui liste tout en un bloc ne ressort sur rien dans Google. Une page par service (démoussage, hydrofuge, fuite, gouttières, toiture complète, isolation) et une page par commune desservie multiplient les portes d’entrée. Pour un couvreur qui couvre dix communes et six services, c’est une vingtaine de pages à construire et à rédiger : c’est du travail, et c’est ce qui amène les appels.
La rédaction. Le poste le plus souvent oublié dans les devis bas. « Textes fournis par le client » veut dire que vous passerez vos soirées à écrire, ou que le site restera avec des paragraphes vides. Une rédaction qui connaît le métier (les bons mots : zinguerie, noue, faîtage, hydrofuge, bâchage) et qui répond aux questions tapées dans Google coûte entre 80 et 200 € par page chez un rédacteur indépendant.
Le référencement local. Données structurées, titres de page par commune, fiche Google reliée, vitesse de chargement sur mobile. Ce n’est pas une option « SEO » à cocher, c’est la façon dont le site est construit. Un site rapide et bien structuré se classe seul sur « couvreur + votre commune » en quelques mois ; un site lent et générique ne se classe jamais, quel que soit le budget publicitaire ajouté ensuite.
Les photos et le logo. Un site de couvreur avec des photos de banque d’images (le couvreur souriant au casque blanc qu’on voit partout) perd la confiance en une seconde. Vos propres photos de chantier, même prises au téléphone, valent plus. Le logo, s’il n’existe pas, ajoute 300 à 1 500 € s’il est fait séparément.
Les coûts cachés. Hébergement (50 à 200 € par an), nom de domaine (10 à 20 € par an), maintenance d’un site sous CMS (300 à 1 200 € par an pour les mises à jour et la sécurité), abonnement à un constructeur (120 à 400 € par an, à vie). Un site statique sans base de données n’a presque aucun de ces coûts : il n’y a rien à mettre à jour, rien à pirater.
Additionnez sur trois ans, pas sur un devis. Un site à 800 € avec 60 € de maintenance par mois coûte 2 960 € en trois ans. Un site à 3 000 € sans abonnement coûte 3 000 €, et il vous appartient.
Quels sont les pièges à éviter avant de signer ?
- L’abonnement sans fin. « 49 € par mois, sans engagement » : au bout de cinq ans vous avez payé 2 940 € et vous ne possédez rien. Le jour où vous arrêtez, le site disparaît. Demandez toujours le prix d’achat et la propriété des fichiers.
- Le modèle partagé. Le même gabarit vendu à vous et au couvreur de la ville voisine, avec les mêmes textes où seul le nom change. Google le repère, les clients aussi. Demandez par écrit si le design est exclusif et dans quel périmètre.
- Le site sans textes. « Vous nous fournissez les contenus » est la clause qui transforme un site livré en trois semaines en site vide pendant un an. Si la rédaction n’est pas incluse, chiffrez-la à part avant de comparer.
- Le nom de domaine au nom de l’agence. Vous changez de prestataire, vous perdez votre adresse, votre référencement et vos avis. Le domaine doit être enregistré à votre nom, avec vos identifiants.
Checklist avant de signer
- Le nom de domaine est à mon nom.
- Le prix comprend la rédaction des textes.
- Il y a une page par service et une page par commune.
- Mes prix de départ peuvent être affichés.
- Le numéro est cliquable et visible sur mobile sans faire défiler.
- Le design n’est pas revendu à un confrère de mon secteur.
- Je connais le coût total sur trois ans, abonnement compris.
- Je peux récupérer les fichiers du site si je pars.
- La fiche Google est reliée au site.
Le calcul de retour
Prenez votre panier moyen : par exemple 600 € pour un démoussage avec hydrofuge, 9 000 € pour une toiture refaite. Un site à 3 000 € est remboursé par cinq démoussages ou une demi-toiture. Si le site amène deux appels qualifiés par semaine et que vous en signez un sur trois, c’est environ trois chantiers par mois. Le site est remboursé dans le trimestre ; les trois années suivantes sont de la marge. Le même calcul avec un site gratuit qui n’amène personne donne zéro : le site le moins cher est celui qui ne coûte rien, mais c’est aussi le plus cher, parce qu’il vous fait rester sur les plateformes à 25 à 90 € le contact.
Ce que fait Au Niveau
Au Niveau vend un site de couvreur à prix fixe, 900 € HT tout compris, ou 90 € HT par mois pendant douze mois, livré en 10 jours ouvrés : design exclusif vendu une seule fois, trois entrées, prix de départ affichés, pages services et communes rédigées, FAQ, logo et déclinaisons, hébergement la première année, nom de domaine à votre nom. Six modèles sont disponibles à la fois, chacun pour un seul couvreur. Les voir sur la page création de site internet pour couvreur.
Questions fréquentes
Un site gratuit suffit-il pour un couvreur qui démarre ?
Pour exister, oui. Pour recevoir des appels, non : pas de pages par service ni par commune, pas de prix, et un domaine qui ne vous appartient pas. Vous resterez dépendant des plateformes.
Combien de pages faut-il ?
Une par service que vous vendez, une par commune que vous desservez, plus l’accueil, les tarifs, les réalisations, les avis et le contact. Pour un couvreur seul, entre quinze et vingt-cinq pages.
Faut-il afficher ses prix sur son site ?
Oui, en « à partir de ». « Prix nettoyage toiture 100 m2 » est tapé 2 600 fois par mois : celui qui répond gagne l’appel. Les prix de départ ne vous engagent pas sur le devis final.
Site statique ou site WordPress ?
Pour un couvreur, un site statique suffit et coûte moins cher à faire vivre : rien à mettre à jour, rien à sécuriser, chargement rapide. WordPress se justifie si vous publiez souvent ou si vous voulez modifier vous-même des pages chaque semaine.
Combien de temps pour que le site ramène des appels ?
Les premiers appels viennent de la fiche Google reliée au site dès les premières semaines. Le classement du site lui-même sur « couvreur + commune » prend trois à six mois, plus vite si vous récoltez des avis régulièrement.
À lire ensuite
À lire ensuite : Trouver des clients quand on est couvreur, sans plateformes ni commissions · Logo de couvreur : 23 réalisations pour sortir du toit rouge en triangle · Prix d’un site de plombier
Guide publié le 6 octobre 2026. Les chiffres cités (volumes de recherche, prix constatés, montants réglementaires) sont ceux d’octobre 2026 et sont revus chaque année.



